mardi 17 mars 2015

Merci mon Jacquot

Hélène s'est embarquée définitivement pour Cythère ! Sa galère a quitté nos rivages. Elle nous laisse au cœur une empreinte indélébile, impérissable, un joli rêve ! Un doux rêve d'amour ! « Merci mon Jacquot » ! Ce cri du cœur, incongru, que certains pourraient croire vulgaire, a besoin d'une explication. Je le sens ! Si ! Si ! Alors il va me falloir faire un « coming out » douloureux, et qui risque d'en choquer plus d'une, et plus d'un. Vous savez que chacun d'entre nous peut être affublé, malgré lui, d'un petit défaut, d'un léger travers de comportement. Certains d'entre nous, sont superstitieux, d'autres sont radins, d'autres encore sont des coureurs invétérés, et parfois même, des pochetrons ! Moi, je crois aux "esprits bienveillants", "aux anges  gardiens protecteurs!" Ça y est ! C'est dit ! Je vous avais prévenu que cela serait choquant ? Mais ma croyance n'est pas le fruit du hasard. Vous vous en doutez un peu. De nombreux signes et expériences m'en ont révélé le bien fondé, progressivement. D'autre part, quand on s'adresse à eux, il faut le faire directement, comme si l'on s'adressait à un proche, à un ami très cher. Le tutoiement est obligatoire, et l'humilité indispensable.
Donc, le « Jacquot » que j'interpelais plus haut, n'est pas un « perroquet en cage », mais notre grand maître, grâce à qui tout cela a été rendu possible, c'est à dire Jacques Offenbach « himself » ! Tous ceux qui n'ont pas que deux neurones, se battant en duel dans un crâne vide, comme certains de ma connaissance, l'auront compris aisément. Ma, déjà longue expérience des spectacles, et des représentations, auxquels j'ai eu la joie et le bonheur de participer, m'ont fait prendre connaissance d'un phénomène assez bizarre, assez étrange pour ceux qui ne connaissent pas leurs sombres coulisses. Quelques jours auparavant, et même parfois la veille, il règne autour de ceux-ci, un stress, un désordre, et même une certaine panique. On se dit toujours, avec une angoisse incontrôlable : « Mais comment va-t-on y arriver ? » Les problèmes semblent colossaux, parfois insurmontables ! On ne connait pas, ou plus, son texte, sa partition, ses notes. On se sent grippé , le metteur en scène est d'une nullité scandaleuse, les costumes ne sont pas prêts;  « mon Dieu, on a oublié certains accessoires ! »....etc..etc..
Et puis, par un miracle absolu, connu des seuls gens du spectacle, tout se met en place, pile poil, au dernier moment. Pour cela, il faut encore que les « esprits » veillent ! Mais pour qu'ils puissent veiller, encore faut-il, obligatoirement, les implorer. C'est donc pourquoi, samedi soir, juste avant de bondir sur la scène du conservatoire Gabriel Fauré à Savigny, dans le noir des coulisses, j'ai fait cette prière : « Mon cher Jacquot, nous allons interpréter une de tes œuvres. Je sais que tu nous observes depuis ton « Olympe » à toi. Alors fais en sorte que tout se passe bien pour que nous te fassions honneur ». Et voilà ! C'est pas plus difficile que ça ! Tu m'as exhaussé d'une manière merveilleuse. Je t'en remercie du fond du cœur ! Moi, mais aussi tous mes amis choristes, tous nos talentueux solistes, notre chef vénéré, Jérôme, Véronique, enfin, tous ceux qui ont rendu possible ces deux représentations inoubliables.
Et tu n'es pas rancunier, car je ne connais pas celui ou celle qui a fabriqué ton affiche, mais il ou elle avait infligé à ton doux visage d'une « jaunisse carabinée ». Jaunisse dont tu as su te remettre en voyant notre prestation ! L'autre « miracle », car dans un spectacle, il y en a parfois plusieurs qui se conjuguent en même temps, c'est de voir que nous avons réussi à « éblouir » nos spectateurs malgré une pauvreté de décor à faire pleurer le directeur d'une "maison de la culture" dans le "neuf-trois"! Même le « plumard » où se sont vautrés, dans le stupre et la fornication, la belle Hélène et son beau Pâris, était le « prêt » d'un couple de choristes, dont je ne révèlerai pas le nom, par charité chrétienne ! C'est vous dire ! Tels les saltimbanques de la troupe de Molière faisant illusion, avec des draps peints en guise de décors, quand Jean-Baptiste Poquelin se trimbalait de ville en ville au XVII ième siècle ! Car vous l'aurez compris, ce qui fait la beauté d'un spectacle, son génie et sa force émotionnelle, c'est exclusivement le talent des êtres humains, des artistes qui « s'agitent » sur scène pour lui donner vie. Pourtant nos belles choristes s'étaient parées de magnifiques robes blanches d'une élégance sobre mais émouvante. Ben, nous les hommes, comme d'habitude : la portion congrue ! Celle-ci nous faisait plus ressembler à des "meuniers" échappés d'un moulin, ou à des bagnards en partance pour Cayenne, s'embarquant à La Rochelle, ! Pas grave ! La cohérence et la cohésion était respectée par l'uniformité de nos chemises de lin d'un blanc que l'on peut qualifier de "vraiment cassé". 
Quant à nos solistes, sans dévoiler un secret d'état, je crois pouvoir affirmer qu'ils se sont bien « marrés », qu'ils se sont bien « éclatés », en réjouissant une salle conquise ! Nous, pauvres choristes, entassés comme des sardines dans des coulisse exiguës, nous avons souvent raté la visions des débordements scéniques de nos joyeux artistes, qui provoquaient des explosions de rires dont nous aurions dû être, aussi et surtout, les heureux bénéficiaires. Quand on pense que certains ne sont pas venus en croyant, à tort, que l'opéra-bouffe  s'est ennuyeux et triste ! Ah ! Les malheureux, ils ne savent pas ce qu'ils ont raté !
A présent, j'aborde un chapitre exclusivement réservé à la gente masculine et que ces dames peuvent passer sans problèmes. C'est que nous, les hommes, nous avons eu le plaisir, le bonheur, la joie secrète de voir danser, devant nos yeux éblouis, de magnifiques jeunes femmes, aux formes de déesses, au physique d'une perfection indécente, et à la voix divine de rossignol ! On comprend ce qu'a dû ressentir Ulysse, obligé de s'attacher au mat de son navire, afin de résister à l'appel des sirènes ! Mon Dieu ! Quelles étaient belles ! Je n'aurai pas la muflerie d'oublier Hélène ! Mais comme c'est déjà la plus belle femme du monde, en rajouter, ce serait déjà lui faire offense. Bon ! Comme ces dames vont probablement râler à cause de mon lyrisme légèrement libidineux, il faut dire que Pâris, Mélénas, Agamemnon, et Calcas ne sont pas mal non plus ! A regret, il faut bien admettre qu'ils ne sont pas déplaisant à regarder ! Mais alors! Calcas ! Quelle fougue ! Quelle santé ! C'est bien simple, il m'a rappelé un acteur, de la Comédie Française, s'il vous plaît ! que j'avais vu jouer dans le rôle de Bouzin, dans « un fil à la patte » de Georges Feydeau. Rôle qu'avait tenu aussi Robert Hirsch. (ne te marre pas Bertrand ! Je suis sincère!).
Je pourrais encore vous écrire de longues pages sur cette merveilleuse expérience, mais j'ai peur de lasser. Il ne faut jamais faire trop long ! Prenons encore le temps de remercier cette « pauvre » Véronique que je « martyrise » parfois par des comportements de gamin attardé. Notre Jérôme « national » que l'on ne remerciera jamais assez de nous avoir monté si haut dans l'art lyrique, alors que nous ne sommes que des amateurs assidus, mais « limités ».
Espérons tous, que nous vivrons encore, tous ensemble, des moments aussi précieux de bonheur, grâce à « Jacquot » bien sûr !

PS: Je vous joins la distribution complète de ces deux magnifiques représentations, en attendant, les albums photos, et la vidéo. 

mardi 3 mars 2015

Les deux Ajax chez « Marcel »

Fallait que ça tombe sur moi ! Et aussi sur ce pauvre Charles ! Embauchés de force pour jouer les « Ajax » ! Ah ben, pour le coup cette nouvelle nous a nettoyé le moral « du sol au plafond ».
Déjà que nous sommes pas très chauds pour jouer les vedettes ! Nous, on a toujours laissé ça aux solistes ! C'est vrai ! Ils sont payés pour ça, eux ! C'est leur boulot. Mais pas nous!  On n'a rien demandé à personne. On était heureux ,au fond de la classe, "près du radiateur", mélangés à la foule des sopranos et des altos. La notoriété et les honneurs, on laisse ça aux autres. Bon ! Il a bien fallu s'exécuter devant l'intérêt général et la foule de ces « perverses » qui voulaient nous voir jouer les héros de pacotille. Jusque là, on pouvait admettre. C'est vrai. Jouer les demi-dieux grecs, il y avait là, une opportunité à saisir pour rehausser notre « séduction naturelle » auprès de la gente féminine.
Mais voyez comme la nature humaine est cruelle dans sa jalousie retorde ; c'était sans compter sans le « délire » créatif de notre metteur en scène. Alors que ces dames ont droit à tous les égards vestimentaires, de belles robes blanches, des colifichets, des babioles clinquantes, nous, on a droit à quoi ? A UN MARCEL ! Vous savez ? Le vieux machin rétro qui faisaient se pâmer les jeunes filles, au bord de l'orgasme, dans les années cinquante, quand elles admiraient Marlon Brando dans « Un tramway nommé désir » !
Nous, le « désir », je ne sais pas si nous allons beaucoup l'inspirer avec ce machin en tissu blanc. Question morphologie et « tablettes de chocolat »  on ne court pas dans la même catégorie, si vous voyez ce que je veux dire. Encore que pour Charles, il y a de l'espoir, mais pour moi, dont les activités sportives n'ont pas toujours été ma préoccupation principale, ces dernières années, j'ai des doutes. Et en plus ; vous parlez d'une « cuirasse » ! Ah ! Il y a vraiment de quoi effrayer Pâris et ses troyens ! Si ce pauvre Homère voyait ce qu'on a fait de ses héros ? Déjà que notre « Jacquot » national s'est pas mal foutu d'eux dans cet opéra-bouffe, mais alors là ? Ils sont carrément « dynamités » les pauvres! Et on va en être les complices involontaires, par dessus le marché !
Mais nous allons rattraper tout cela par une exécution virile et tonitruante qui leur montrera que ces « Rois remplis de vaillance » pourraient l'être, même « à poil » s'il le fallait ! Ah Mais !

mercredi 4 février 2015

Va pars ! Séducteur ! Pars plus vite que ça !

Il faut que je vous raconte ce petit incident qui s'est produit, lors de notre dernière répétition.
J'ai souvent eu l'occasion de vivre ce genre d'instant cocasse que la providence sait parfois, nous fournir dans ces aventures souvent joyeuses que sont les répétitions d'œuvres lyriques.
Nous attaquions la fin de l'acte II, lorsque Pâris, le bellâtre suborneur, est démasqué par la cour de Sparte en délire. Sous les ordres d'un chef de chœur englué dans une grippe naissante, on attaque une bordée vengeresse et tonitruante contre le vilain « gigolo ! »
« Va pars séducteur, pars plus vite que ça » !
Ah ! C'était du plus bel effet ! Seulement nous n'avions pas fait attention à la présence d'un jeune technicien du conservatoire qui s'était glissé subrepticement devant la scène, pour retrouver un trousseau de clés égaré. Il s'est pris la « canonnade vocale » en pleine tronche. Il nous a regardé avec les yeux d'un lapin pris dans les phares d'une bagnole ! Pendant une fraction de seconde, il a cru que c'était pour lui ! Quelle idée ? Je ne vous explique pas les hurlements de rire qui ont accompagné sa retraite vers la sortie.
Oh ! Je sais bien ! Il n'y a pas de quoi se réveiller la nuit pour se la raconter en boucle. Mais ce sont ces petits moments de bonheur qui nous font avoir cette patience de Sisyphe pour supporter ces longs moments de répétition nécessaires pour être fin prêts le jour du grand spectacle.


mardi 6 janvier 2015

Soyons gais, il est gai, il le faut, il le veut

Voilà une belle proclamation qui tombe à pic en cette période des vœux pour 2015. Toutefois, on ne saurait trop recommander aux « écrivaillons » tel que « bibi » de faire très attention à l'orthographe du mot « gai ». Il n'est pas nécessaire de vous préciser que l'époque tourmentée, qui est la nôtre, surtout au point de vue des mœurs, nous impose la plus extrême prudence quant à l'utilisation erronée d'une lettre à la place d'une autre ! Que ceci ne m'empêche pas de vous réitérer mes bons vœux pour la nouvelle année, à toutes mes amies, et à tous mes amis de la chorale de Moissy. Cette année va être cruciale pour « la belle Hélène ». Je vous ai concocté un ensemble de fichiers sons de nos répétions.
Mais, chose nouvelle et révolutionnaire (enfin pour moi!) j'ai mis en ligne les extraits de la « belle Hélène » de Leibowitz de 1952, aux passages exacts que nous aurons à chanter. Ne faisons pas de complexes vis-à-vis de ces professionnels car nous avons notre "musique" originale, bien à nous, à jouer.
Pas besoin de vous expliquer que la fin de l'acte III est un peu différente, et donc, que je me suis amusé à « charcuter » un brin celle de 1952 !
Sur ces entrefaites, et non pas ces « entre fesses » comme l'aurait écrit, d'une manière très vulgaire
 un certain Bérurier, policier de mes amis de lectures, et en rapport très lointain avec ce que je vous écrivais au début de mon article, je « nous » souhaite bon courage, et bonnes répétitions.
Répétitions de la Belle Hélène à Moissy

PS: N'oubliez pas de "cliquez" sur l'image de la présentation pour obtenir le menu hiérarchique des morceaux choisis des répétitions

mercredi 19 novembre 2014

Pâris…Il tonne !




Celle là ? Je ne pouvais pas la rater ! Même si je l’ai piquée sans vergogne et sans complexe à notre chef  bien aimé ! Quoi que la péronnelle susnommée ne méritât pas l’attention qu’on lui porte, à tort ! Cette opinion personnelle exprimée, on peut passer aux choses sérieuses.
Je vous ai concocté une nouvelle présentation des fichiers des  répétitions.
La page de celle-ci vous montre un beau diagramme avec la photo d’Hélène. 
Il vous suffit simplement de cliquer dessus pour que s’ouvre une deuxième page où vous trouverez tous les renseignements sur l’Opéra d’Offenbach. 
A la fin de la page vous avez des menus hiérarchisés où vous trouverez un fichier texte et directement en dessous, le fichier son.
Le petit ( + ) ou le petit ( -) vous permet de développer ou de restreindre le menu.
Le premier acte est complet. J’ai mis aussi les fichiers de la dernière répétition.
Ce dispositif est expérimental. Vous pouvez me donner votre avis pour voir ce qui peut vous paraître difficile ou compliqué.
Si vous en êtes satisfait, je complèterai les actes II et III qui manquent !
Bonne lecture et…..bon courage !  

jeudi 26 juin 2014

Les vacances à Cythère



Nous venons de terminer notre « année scolaire » des répétitions. Je souhaite à tous mes camarades des chorales de Moissy et de Savigny, de bonnes et reposantes vacances.  Nous allons en avoir besoin. Jérôme nous a fait un petit speech concernant les « joyeusetés » qu’on allait se « farcir » à la rentrée.
Tout d’abord, nous avons un concert  le 4 octobre à Savigny, au conservatoire Gabriel Fauré. Pour que nous puissions donner un spectacle convenable, la date de la rentrée sera avancée, mais celle-ci sera définitivement fixée lors d’une réunion début juillet. Nous en serons avertis par Jérôme et par courriel.
Grande nouvelle ! Les dates de nos représentations complètes, avec orchestre et solistes, sont fixées au 14 et 15 mars 2015. Le nouveau théâtre de Sénart ne sera pas prêt et la Rotonde de Moissy sera fermée pour travaux. Conséquences malheureuses, nous sommes obligés de jouer dans le conservatoire de Savigny, avec une mise en scène simplifiée.
On fera pour le mieux, en espérant ne pas être trop « entassés » dans l’espace qui nous sera alloué.
Ceci ne va pas nous empêcher de prendre nos vacances à Cythère ! Dois-je rappeler que pour les Grecs, ce lieu était le paradis des plaisirs et de l’amour ! A défaut de Cythère, et pour tous ceux qui n’en ont plus les moyens, il reste mille lieux paradisiaques, en France ou ailleurs, pour passer de bonnes vacances.

samedi 10 mai 2014

Gloire ! Gloire au pianiste victorieux



Notre bon Jérôme est allé au pays du cèdre, nous faire son concert de piano, le même qu’il nous fit chez nous, à Moissy. Si je comprends bien, Monsieur passe à « l’international » !
Il nous a envoyé des photos de son hôtel dont l’architecture se caractérise  par une « ouverture » sur la nature assez surprenante. Il manque les baies vitrées mais l’intention est là. Au moment où je vous écris, je n’ai pas le résultat de sa prestation que je devine quand même …triomphante. Il est vrai que nos amis libanais, ces dernières années, avaient plus la culture et l’expérience du son des kalachnikovs et des obus de mortier que celui des touches de piano. Heureusement que notre artiste leur apporte un peu de douceur musicale dans ce monde de brutes !
Revenons à des choses plus prosaïques et terre-à-terre. Jeudi nous avons eu la répétition de la « Belle Hélène ». Tout s’est bien déroulé. Après un petit jeu de foulard bien sympathique, on a entamé la prière à Vénus, et on n’a pas arrêté de « boire » et de « chanter " avec Véronique. 
Rappelons-nous que bientôt, nous avons notre concert à  Savigny. A ce sujet, j’ai vu, avec bonheur, que nous avions eu droit un encart dans « MédiaSénart » avec une splendide affiche de Savigny, que je me suis accaparé sans remords pour vous la balancer ici même ! 


mardi 18 mars 2014

Un jardin…extraordinaire !



 Oui ! Car je préfère quand même un jardin à une « Serre » même si nous avons pu y admirer de « belles plantes » ! Il y en a de « sauvages » de « cultivées » de « fourragères » mais il y en a aussi qui chantent ! Et de belle manière ! C’est ainsi que dimanche, nous avons pu assister à un concert donné par la classe de chant de Véronique, celle qui nous dirige en partenariat avec Jérôme, pour la Belle Hélène. A propos de « serre » il faut remarquer que si le soleil et la « chaleur animale » aidant, nous avons eu un peu chaud en arrivant, la température s’est nettement rafraîchie durant la prestation de nos artistes, et c’est tout juste si nous n’avons pas claqué des dents à la fin. La générosité du soleil nous a fait oublier que nous étions toujours en mars, c'est-à-dire en hiver. Malgré tout, certaines copines avaient eu le courage de revêtir de belles tenues blanches, nous faisant irrésistiblement penser à ces prêtresses grecques cher à Homère. Des « Iphigénie  en Lieusaint », en quelque sorte !
 Il y avait même une « belle Hélène » dont je ne révèlerai pas l’identité pour ne pas exciter des
jalousies contre-productives pour la suite de notre projet !

Nous avons eu droit aussi, au chœur des « pleureuses, avec leur châle blanc. Nous, les hommes, avec la modestie et la sobriété qui nous caractérisent toujours, nous étions en très classique pantalon et chemise. Mais deux écoles : des « tout blanc » et des « tout noir » ! Pas de fantaisie, comme d’habitude ! Après un échauffement très court, nous avons écouté sagement tous les artistes de la classe de Véronique. Je ne vais pas vous en faire le détail, ce serait trop fastidieux. Beaucoup de belles voix, cependant! On imagine tout le travail et la passion que cela demande de la part de tous ces vrais "amateurs" au sens noble du terme. Mais je ne pouvais pas manquer de faire une petite allusion à la prestation de notre ami Charles, qui nous a fait la frayeur de ne pas être là au moment des échauffements. A notre étonnement ravi, il a entonné la chanson célébrissime de Brassens : une jolie fleur ! Gros succès ! Ce qui a beaucoup aidé notre copain, c’est le fait que la grande majorité des hommes (les plus anciens hélas !) connaissent cette chanson par cœur et l’ont fredonnée, du bout des lèvres, avec notre artiste !
Comme ça, il a pu se rattraper de quelques trous de mémoire malencontreux ! A mon avis, pour avoir autant de succès, cette chanson doit remuer beaucoup de souvenirs douloureux parmi la gente masculine!






Il faut aussi que je vous parle des détails incongrus qui m’ont tapé dans   
l’œil, durant ce concert ! Tout d’abord, il avait ce char d’assaut français de la guerre 14-18, tellement bien reproduit qu’on avait du mal à croire qu’il fut en bois. Mais si! En bois ! Heureusement d'ailleurs! Imaginer les dégâts dans le sol de la salle, pour le trimballer! Ah le génie des menuisiers-décorateurs de théâtre ou de cinéma ! Mais ce n’est pas tout ! Presque à mes pieds, sous le clavecin du concert gisait un drôle de « violoncelle » ! Il avait bien un nombre de cordes inhabituel, mais je n’y ai pas prêté attention tout de suite. Mais c’est lorsque que la présentatrice a annoncé l’ensemble instrumental baroque que cela a fait « tilt » dans ma caboche d’ignorant ! Une viole de gambe ! Voilà ce que j’avais sous les yeux ! Et tout d’un coup, me sont revenus les images de ce film fabuleux « Tous les matins du monde ».
Pour revenir à notre prestation à nous,  il faut dire que nous sommes passés en dernier, un peu « refroidis » mais que nous avons quand même « assumé », même si tout n’a pas été « optimum » nous avons quand même eu droit à une belle ovation et un…rappel !



Et comme dans tous les albums d’Astérix…pardon, tout bon concert, nous avons terminé la soirée par de petites agapes bien sympathiques ! 


PS: Vous aurez les enregistrements audio plus tard sur le site. 


lundi 17 février 2014

La voix du destin



Le nôtre de destin commence à se préciser par une première représentation le dimanche 16 mars à la Mezzanine (ancien Jardiland) de Lieusaint. A ce sujet Véronique nous a fait quelques recommandations pour la partie vestimentaire de notre prestation :
Déjà, les filles doivent préparer de petits « cadeaux » pour les présenter à Jupin ! Cela peut être un bouquet de fleurs, une petite boite colorée, des plats en plastique, ect…. Pour la tenue, il faut quelque chose de très « simple et pas chère » …qu’elle a dit ! Une grande écharpe blanche ou claire pour qu’on puisse la rabattre sur la tête. La tenue doit être une robe ou un panta-court pour mettre un drap dessus, de couleur unie. Voilà pour les femmes ! Mais pour nous les hommes, personne n’a rien prévu ! Et c’est pas simple ! Il y a bien la toge romaine ou grecque, mais qui demande des tonnes de drap à s’entortiller autour du corps ! Vous voyez le topo ? Donc, à oublier ! Mais quoi d’autre ? Il y a bien les jupettes plissées de nos épouses et compagnes, mais elles sont rarement blanches et je ne pense pas que nous entrions facilement dedans ! Il y a bien la solution de la location à un fripier spécialisé, mais cela entraîne des frais et une gestion complexe ! Il y a la solution du short ou bermuda de couleur unie avec chemisette manche courte de couleur, aussi unie et claire sans motifs, avec, aux pieds espadrilles ou tongs ! Voilà ! Voilà ! Il n’est pas interdit que vous fassiez, ICI ,vos propres suggestions !
Pour changer de sujet, je dois vous faire part d’une nouvelle un peu triste  que j’avais oublié de vous signaler ; Sylvain Mazard m’a envoyé un e-mail pour me prévenir qu’il abandonnait la chorale pour des raisons personnelles qu’il ne m’a pas précisé. Il nous remercie, néanmoins, pour les moments agréables qu’il a passé en notre compagnie.
N’oublions pas, non plus, notre répétition supplémentaire du jeudi 27 février à 20h00 à Savigny. Sur le site de la chorale, vous trouverez les extraits habituelles de nos répétitions.
Pour un problème de place, je n’ai gardé que ceux du mois de février ! Mais je vais rajouter ceux du 28 novembre2013 qui concernaient la présentation des rois et que nous avons rarement répétée. Tout ceci pour avoir une vision globale du premier acte.
Une dernière chose. Certains se sont plaints de ne pas pouvoir écouter mes fichiers par leur navigateur « ouèbe » habituel. J’en suis désolé, mais je n’ai pas de solution précise à leur fournir. Personnellement, j’emploie « Firefox » de Mozilla qui est gratuit et qu’ils peuvent télécharger sans problème. Pour lire les fichiers, il faut avoir aussi un logiciel gérant les fichiers « média » comme « VLC » « Quick time player », « mediaplayer » « « realplayer » etc… !
Sur ce….Bonnes vacances et faites attention aux descentes à ski ! Vous n’êtes pas Sochi !





mercredi 12 février 2014

Devine qui vient nous voir ?




Si la répétition a bien commencé d’une manière fort studieuse avec Véronique, quelqu’un est entré subrepticement, dans notre dos, à un moment donné. Et qu’elle ne fut pas notre surprise de voir arriver Jérôme, tout guilleret, comme quelqu’un nous faisant une bonne farce.
Après la gloire due au berger, on s’est farci l’homme à la pomme avec Jérôme.
Il a bien fallu rendre gloire à Pâris enfin démasqué. Celui-ci, préparant une mauvaise action contre Ménélas a demandé à Calcas que celui-ci fasse de l’esbroufe pour faire croire qu’il demandait à Jupiter d’envoyer le pauvre monarque aux futurs bois de cerf sur la tête, faire un tour en Crète. Quel menteur ! Jupiter ? Mon œil ! Le coup du tonnerre. ? A d’autres ! Tiens ! Encore un bon politicard ce Calcas ! Donc, le pauvre Ménélas est prié d’aller se faire voir, non pas chez les grecs ! Il y est déjà ! Mais de faire du tourisme en Crète.
Pas besoin d’être très futé pour comprendre qu’il soit un tantinet « plaintif » le bougre !
Je voudrais vous y voir ! Ah ça ! Pour être imprudent, il l’est !
Nous avons donc terminé notre répétition là-dessus, non sans que Véronique nous ait précisé qu’il y aura une répétition supplémentaire le 27 février à 20h00, comme d’habitude et à Savigny. Qu’on se le dise dans les chaumières des choristes.

lundi 3 février 2014

Tourisme en Crète, et coup de tonnerre


Cette semaine nous avons été « cornaqués » par Véronique !  Nous avons entamé la répétition par un « départ pour la Crète »  suivi d’un coup de tonnerre et pour finir nous avons encensé, une fois de plus ce « bellâtre » de Pâris ! Vous remarquerez que dans les opéra-bouffes ou les opérettes de « Jacquot » c’est toujours le ténor qui a la meilleure part ! Nous les galériens de la basse, nous ramons toujours à fond de cale pour servir la soupe à ces « coqs de scène » prétentieux ! C’est trop injuste ! Qui a dit que j’étais jaloux ? Pour revenir aux choses sérieuses, je vous ai mis les enregistrements de la répétition, mais en les découpant, cette fois-ci par thème abordés. Vous retrouverez donc trois fichiers indépendants. Mais, il y a une nouvelle initiative de ma part. Comme à la fin de cette répétition Véronique a esquissé, avec nous,  les problèmes de mise en scène, pour la représentation du 16 mars, à l’espace Mezzanine (ex-Jardiland) de Lieusaint, j’ai donc mis un fichier supplémentaire où Véronique nous donne ses premières indications. Ceci pouvant servir  à celles et à ceux qui n’étaient pas là.  D’autre part, certaines d’entre vous, m’avaient signalé des problèmes de lecture de mes fichiers « mp3 ». Après enquête, je n’ai rien trouvé « d’anormal ». Par contre, sur le blog, je me suis aperçu avec stupeur, que selon le « navigateur ouèbe » que vous avez, l’affichage présente de sérieuses et incongrues « anomalies ». Moi, j’utilise « firefox » sans problème.
Alors ne m’en veuillez pas trop si cela recommence !
Pour finir, suivant les conseils très avisés de Bertrand, j’ai retrouvé le premier acte de « La belle Hélène » version 1952 de Leibowitz. Une merveille !
Je vous la mets donc en lien sur cet article !
Donc, attention à l’affichage !
Encore une fois, (ou dois-je renoncer à vous le demander) vous pouvez me répondre DIRECTEMENT ici pour vos remarques !
A jeudi prochain ! 


dimanche 26 janvier 2014

Des rois grecs aux rois mages



Celle-là, je ne pouvais pas la rater ! Tous mes camarades choristes vont comprendre à quoi je fais allusion ! Car jeudi dernier à Savigny, nous avons d’abord entrepris notre répétition comme d’habitude de la « Belle Hélène ».
Nous avons d’abord démarré très « chaotiquement » sur une « gloire » un tantinet foireuse. C'est-à-dire, qu’à froid, on peut difficilement « brailler » correctement ! 
Nous avons donc répéter les chœurs de la page 63 à la page 80.
J’ai l’intégralité de la répétition sur la page de la « Belle Hélène » dans le site de la chorale.
Vous y accéderez en cliquant sur le fichier « 2014-01-23-Savigny-tous pupitres (47mn20s) »
Je l’ai expurgé des scories habituelles : crachements, toussotements, réflexions incongrues et autres bruits « mystérieux » ! Ne laissant que la « substantifique moelle » comme l’aurait dit curé espiègle de notre littérature bien française !
J’ai aussi ajouté les paroles du livret, très légèrement mis à ma sauce phonétique. Ce n’est peut-être pas très orthodoxe, mais certains s’y retrouverons peut-être mieux que sur la partition ! Il y a donc, en plus des précédents textes :
-Gloire au berger victorieux
-Pâris !
-O ciel, c’est l’homme à la pomme !
-Gloire au berger victorieux
-Ce coup de tonnerre…. !
Ensuite, ce fut le tirage de la fameuse galette des Rois ! Mais ceux-là venaient plutôt de l’Orient avec de la myrrhe et de l’encens !  


mardi 3 décembre 2013

Un époux fort « marri »



Chanter dans une chorale ne vous dispense  pas de vous cultiver un peu.
Pour vous rafraîchir la mémoire qui, je suis sûr, ne vous fait pas défaut, je vais vous rappeler ce que signifie le mot « marri ».
Je ne me suis pas trop « foulé la rate » comme on le disait autrefois, pour vous trouver une belle définition! Je suis allé sur le « ouèbe » où j’ai trouvé ceci : 

Lorsqu’une personne est désolée de quelque chose, attristée ou contrariée, on peut dire qu’elle est «fort marrie». Cette expression vient du verbe «se marrir», qui en ancien français signifiait «s’affliger». Le participe passé du verbe aujourd’hui utilisé dans cette expression serait apparu au XIIe siècle. L’Académie française et le Littré lui donnent alors le sens de «fâché», «repentant», «affligé» ou encore «triste».
Sources

Je sens des interrogations, un tantinet perplexes, et légèrement angoissées.
Alors je me précipite pour vous en donner l’explication : L’autre jour, pendant la répétition, après qu’on eut chanté, avec le brio que vous avez constaté,  le «  voici les rois de la Grèce »
Il a bien fallu qu’ils se présentent, ces rois ! Et c’est là que les choses se sont gâtées ! Depuis des temps immémoriaux (oui ! c’est un adjectif réservé aux vieux !) j’avais toujours, mais alors là…toujours entendu ce brave futur cocu de Ménélas, chanter « je suis l’époux de la reine, POUX de la reine, POUX de la reine.. » ceci, dans le but de faire rire les têtes couronnées d’Europe qui venaient au spectacle de notre cher Offenbach, à la fin du 19ième siècle ! Bon ! On peut considérer que l’humour parisien a considérablement évolué, depuis !
Je le conçois fort bien ! On peut même le trouver complètement désuet.
Mais là où ma stupeur a atteint des sommets vertigineux, c’est lorsque j’ai vu ce crime de lèse « Offenbach » sur une partition que j’ai payé de mes deniers : « Je suis le « mari » de la reine » ? Mais qui a osé commettre cette stupidité colossale ? Qui peut-être assez ignare ou provocateur pour nous avoir pondu ça ? Est-ce que les gens qui transcrivent ces partitions n’ont pas un minimum de culture de l’art lyrique pour ne pas commettre ce genre de bévue ?
C’est incroyable ! Déjà,  ma colère montait sérieusement dans ma caboche, et je me suis dit : « si jamais Jérôme nous fait chanter cette horreur, ce véritable attentat à la mémoire de notre compositeur, je me retire des répétitions ! Ouf ! A mon grand soulagement, notre chef de chœur nous fit rectifier cet « étron » mal venu. Et nous avons chanté normalement :
« Je suis l’époux de la Reine, POUX de la reine, POUX, de la Reine. Le Roi Ménélas !
Je crains bien qu’un jour Hélène, qu’un jour Hélène, qu’un jour Hélène, je le dis tout bas, ne me fasse de la peine…N’anticipons pas. Je suis l’éPOUX de la Reine, POUX de la Reine, POUX de la Reine, le Roi Ménélas, Le Ménélas…… »
Et que je ne m’aperçoive pas d’une autre « incongruité » ! Ah Mais !

lundi 18 novembre 2013

Vers tes autels Jupin



Déjà, je suis persuadé que l’immense majorité d’entre vous se foutent « royalement » ou plutôt « divinement » de savoir  qui est « Jupin » ? C’est que Jacquot, notre petit espiègle de compositeur, avait une propension non négligeable à ne rien respecter ! La bourgeoisie parisienne, les militaires, les souverains, tous passaient à la moulinette
de son esprit caustique et ravageur!
Idem pour l’antiquité grecque pour laquelle il avait une prédilection particulière puisqu’en dehors de « La belle Hélène » il composera aussi « Orphée aux enfers ». Mais revenons à Jupin.  Pour les plus « culturés » d’entre vous, le rapprochement avec le dieu Jupiter s’impose tout de suite. Jetons immédiatement  un voile pudique sur ceux  qui le confondraient avec un ancien premier ministre français ! Mais je suis sûr que vous n’êtes pas de ceux-là !
Voici la définition du « Littré » : Forme du nom de Jupiter dans l'ancien français..
Mais le dictionnaire ajoute : « Aujourd'hui, il ne se dit plus que dans le style familier. »
Ah ça, pour l’être « familier » il l’est ! Imaginez deux petites secondes que certains « mécréants » s’avisent de parler  de « Jéjé » pour Jésus ? De « Yaya » pour Yahvé ? Ou pire ! De « Boubou » pour le vénérable Bouddha ? Quant à « Momo » passons vite dessus avant de subir certaines foudres vengeresses !  Heureusement, nous n’aurons pas à subir les manifs houleuses d’une foule de vieux grecs de l’antiquité, courroucés par une « sainte colère » !  

Une dernière petite chose : « Stator » n’est pas la partie fixe d’un moteur électrique ! Ici, il signifie qu’il « arrête » ! Suivant une vieille légende romaine et non pas grecque !  D’ailleurs, « Jupiter » n’est que nom latin du dieu  grec Zeus ! Encore une grossière erreur des librettistes d’Offenbach ! Mais tout le monde s’en fout, n’est-ce pas ? C’est bien ce que je pensais !
Après ce petit intermède culturel, passons à la répétition du jeudi 14 novembre :
Nous avons donc commencé précisément par ce chœur : « vers tes autels Jupin ».
ATTENTION ! Jérôme nous a bien mis en garde en nous imposant d’avoir bien maîtrisé ce passage ! Texte et musique !
Ensuite nous eûmes droit au cœur des « jeunes filles » ! Ouais ! Pas de commentaire facile !
Nous ne sommes pas en position de force, nous les hommes.
Surtout qu’elles soupirent sur de « jeunes » hommes !  Et morts, de surcroit ! C’est gai !
Après, il leur faut quand même de l’amour ! Ben tient !
Nous avons terminé sur l’arrivée des rois.
Enfin Jérôme nous a fait ses dernières recommandations : «  On ne va  pas présenter en juin, la Belle Hélène mais par contre des « extraits ». Le 16 mars 2014 (dimanche après-midi)»
Véronique Laguerre nous invite à une audition à la « mezzanine » (l’ancien Jardiland)  à Lieusaint, de sa classe de chant, avec Reine et aussi des extraits de la Belle Hélène.
Elle nous fait aussi la proposition pour participer à la soirée de Noël des enfants. Tous les élèves présentent des chants à la salle du « Millénaire » de Savigny-le-Temple. Il serait question de chanter du Godspel avec Reine ? Tout ceci le jeudi 19 décembre, à condition d’obtenir les partitions !
Jérôme « reprend la main » en nous indiquant les dates des extraits de la Belle Hélène ;
Le 11 avril 2014 (vendredi soir), le 17 mai 2014 (samedi) et 24 mai 2014 (samedi) 
















jeudi 7 novembre 2013

Pars pour la Crète...

Non! Il ne s'agit pas d'un slogan publicitaire d'une agence de voyage! C'est l'injonction un tantinet "faux derche" balancée à un souverain grec, lancée par des polissons totalement immoraux, en vue d'une opération "cocu pas futé" de première ampleur! Ce pauvre roi Ménélas (le bien nommé) est invité à un voyage touristique qui lui fera pousser des cornes du plus belle effet sur son chef royal!
Comme la partition est un peu difficile à lire, et franchement indigeste pour les petits nouveaux qui ne connaissent rien en solfège, mon "bon cœur" m'a poussé à faire une transcription, la plus fidèle possible, pour les aider dans leurs répétitions. Égoïstement,  j'ai commencé par les basses, vu que c'était le plus simple pour moi. Mais si des "petites mains" courageuses pouvaient le faire pour les autres pupitres, afin de compléter la "collection" ce serait formidable!
Je commence donc par les pages 90 à 101 suivies d'une vidéo déjà présente dans la page du site consacrée à la Belle Hélène:



P90
Le roi plain-tif  qui s’embarque, tif qui s’embarque  Est bien imprudent
Le roi plain-tif  qui s’embarque, tif qui s’embarque  Est bien impru-
P92 -dent, Va pars   Va pars,  Va pars       pars ,pars, pars     

P95 Va   pars   pour    la    Crè    te,   pars,  pars    
P96 Que    rien    ne    t’a       te  va    pars, pars, pars
Va   pars   pour    la    Crè      te,   pars,  pars  
P97 Que    rien    ne    t’a       te  Pars pars pars    pars
Va  pars pars pour la Crète, pars  pour la Crète,  pars  pour la Crète
P98 Que    rien    ne    t’a       te  Ni flots ni tempête   va pars
Pars pour la Crète, pars pour la Crète, pars pour la Crète, Ga-gne
Mé-né-las   le pay-ys lointain où te mène hé-
P99 -las !   la voix du des-tin…………. Gâ-gne
Mé-né-las   le pay-ys lointain où te mène hé-
La—a—a   la        voix      du    des-
P100 –tin Gâgne Ménélas le pays lointain Gâgne Ménélas le pays loin
Tain Gâgne Ménélas le pays lointain Gâ….gne le pays loin-
Tin  Gâ-gne Mé        las    le  pai  ys –loin  tain       où te
P101        las  La     VOIX    du des-tin ……………………. 



vendredi 25 octobre 2013

Un travail de romain au service d'une belle grecque!

Depuis la rentrée nos deux chœurs se sont attelés à une tâche merveilleuse mais réclamant beaucoup d'énergie: la mise sur pied d'une représentation de la Belle Hélène d'Offenbach. On vient de recevoir nos belles partitions. Oh le beau "paveton" de pages et de notes! Hou! La! La! Il y a de quoi être un brin effrayé!
Mais la musique de ce grand compositeur est si gaie et si entraînante, que nous allons l'avaler avec un plaisir de gourmet. Personnellement, j'ai toujours adoré ce musicien venant d'Allemagne, mais terriblement "français", et grand ami de cet autre compositeur génial; Richard Strauss. Mes amis de Moissy et moi-même nous avions déjà eu le bonheur de participer à une des œuvres du grand "Jacques"; c'était "La Périchole"!
Que de souvenirs joyeux et enrichissants avons-nous connus alors! Espérons qu'il en sera de même pour "La Belle Hélène"! Cette œuvre a été interprétée un nombre considérable de fois. A titre personnel, je me souviens de celle, à la télévision, à laquelle participait un certain Jacques Martin que les moins de vingt ans ne connaissent plus! En ouvrant  ce blog, je dois confesser que je suis un peu inquiet, vu le peu de succès remporter par mes précédents. J'insiste toujours sur le fait que tout le monde peut et doit me répondre en commentaire, que c'est un instrument qui peut nous être utile pour partager "impressions" et "remarques". Mais ma "naïveté", jusqu'à présent, n'a pas été bien récompensée! A vous, mes amis choristes de Moissy et de Savigny de me détromper!